Éric Thomas

Éric Thomas est musicien guitariste, compositeur, improvisateur, programmateur artistique, créateur sonore, artiste touche-à-tout … ce qui fait son(s). Ce passeur aux multiples facettes trouve naturellement sa place dans des projets trans-genre, à la frontière de plusieurs champs artistiques.

À PolyPhoniK, Éric Thomas sera présent pour trois propositions :

  • un concert-performance le 26 juillet dans le chaos granitique :

Face au vent, Éric Thomas joue de et avec sa guitare électrique. Pour cet improvisé composé, il se place dans un entre-deux, dans une zone sonore aux contours mouvants, pré-disposant les choses (sa guitare est préparée), mais aussi jouant avec les notes et les sons qui naissent en dedans, et puis là, devant, autour. C’est un voyage poétique, vivant, généreux, toujours en mouvement. C’est aussi une tentative, ici et maintenant, de trouver la musique comme une construction sonore et musicale a posteriori.

  • “Vents sonnants”, une installation sonore (26 au 28 juillet)

C’est un paysage musical et sonore, parfois réel, parfois rêvé, qui s’invente en permanence. Vents sonnants serait la rencontre entre un promeneur écoutant, Éric Thomas, compositeur, guitariste, et l’autour, les sons pris pour ce qu’ils sont. « J’ai eu envie de proposer de découvrir ces sons qui se donnent à écouter bien plus qu’à entendre ; comme si on s’approchait de l’impalpable, de l’insaisissable (…) » et les sons deviennent musique. Installation sonore fonctionnant de manière autonome, à l’aide de capteurs solaires.

  • Un concert : Solus Σόλο (27 juillet – Église de Koumaros)

Éric Thomas aime le son qui est musique, le son qui danse, le son poésie, le son voyage. Et le concert devient ce voyage où le plus important n’est pas d’arriver, mais bien de partir. Un voyage improvisé donc, avec pour seule certitude, une guitare et quelques pinces à linges. Naviguant aux frontières du jazz, de la musique contemporaine, ou encore de la folk, il se joue des étiquettes et des codes, pour nous faire voyager dans une construction sinueuse où se découpent et s’imposent des ambiances particulières, sortes de cartes postales sonores suffisamment personnelles pour qu’on puisse y perdre sa géographie et réveiller notre imaginaire.