Les autres moments du festival

Archives 3e Festival Longueur d’ondes // 2005


En amont du festival

  • Une tournée cinémato-radiophonique dans le Finistère : une séance d’écoute + le film expressionniste de Robert Wiene Le cabinet du Dr. Caligari dans plusieurs salles de cinéma du département (Douarnenez, Morlaix et Brest)
  • Poésie sonore – une soirée : en partenariat le réseau des Bibliothèques municipales de Brest, une intervention de Jean-Michel Espitallier, poète, fondateur de la revue Java.
  • Classes d’écoute : renouveler l’expérience tentée en 2004 : des classes de CM 2 de l’agglomération brestoise se mettent à l’écoute des fictions de France Culture avant l’enregistrement d’une fiction inédite sur le petit théâtre du Quartz lors du festival.
  • Un concert de musique contemporaine/actuelle : dans le sillage de la séance d’ouverture consacrée aux regards croisés sur une dimension musicale. En partenariat avec l’ÉSAB qui avait accueilli en 2004 Jean Pallandre, phonographe du collectif Ouïe Dire, pour un atelier avec les étudiants, une proposition de Kristoff K. Roll.

Pendant le festival

  • Carte blanche à nos partenaires : une séance avec la SCAM pour faire connaître le travail des auteurs de radio ; une séance avec la SACD autour de l’écriture pour la radio ; une séance avec l’Ina pour valoriser le rôle d’une institution clé pour la sauvegarde d’un patrimoine sonore
  • Des séances spéciales (une heure chacune) : des fréquences d’Amérique latine, un panorama des radios associatives, la radio en milieu scolaire
  • Une nuit radiophonique itinérante : Brest by night… et by bus…
  • Fiction(s) radiophonique(s) à voir et à écouter : renouveler, avec le soutien de France Culture, la mise en ondes (et en scène) de deux fictions et la réaliation d’une émission en direct sur le plateau du petit théâtre du Quartz.

Une matinée pour le jeune public autour d’un texte sur les chevaliers de la Table Ronde.
Une soirée noire d’encre : Mauvais genres, l’émission de François Angelier nous introduira dans les sombres recoins du polar à la radio, avant la création d’une fiction inédite, La fille de Carnegie, de Stéphane Michaka, dans les coulisses tachées de sang du Metropolitan Opera de New York.

  • Une web radio : sur le modèle d’Arte radio, collecter, créer, conserver. Et diffuser. Une tentative de radio sur la toile dont la programmation relèverait de différentes sources d’inspiration (étudiants de l’ÉSAB, du Master Image et son de l’Université de Bretagne Occidentale, de classes du primaire engagées dans des activités autour du langage sonore et radiophonique)
  • Fréquence Mutine hors les murs : la radio associative brestoise se branche sur le festival : écouter faire Le Transistor, journal sonore du festival. Studio ouvert au regard des festivaliers, dans le hall de la Bibliothèque municipale d’étude. Mutine hors les murs est une nouveauté du festival cette année. Le principe : une radio temporaire qui émet depuis la bibliothèque d’étude, via les ondes de la radio associative Fréquence Mutine (103.8 FM). Au programme, Le Transistor, journal du festival, tous les jours de 12 heures 30 à 13 heures 30, mêlera chroniques, reportages, documentaires et interviews d’invités du festival. Nous recevrons ainsi l’ethnomusicologue Simha Arom le samedi 26 novembre et la journaliste Laure de Vulpian dimanche 27 novembre. Le micro sera également ouvert à tous les invités qui voudront bien s’arrêter quelques instants dans le studio improvisé du hall de la Bibliothèque municipale d’étude.
    Enfin la radio temporaire offre une carte blanche à l’auteur brestois Arnaud Le Gouëfflec qui nous proposera samedi 26 novembre, de 18h à 19h, un spécial Terribabuleska Spazoïde sur l’étrange.